Elles estiment que son parcours est « marqué par plusieurs prises de position contraires aux droits fondamentaux », notamment son opposition au mariage pour tous et à l’inscription de l’IVG dans la Constitution. Ces critiques interviennent deux jours après l’annonce par le chef de l’État de sa volonté de confier cette fonction à l’ancien ministre. Sa nomination doit encore être validée par les commissions des Lois de l’Assemblée nationale et du Sénat qui doivent l’auditionner.
Opposé à la PMA pour les femmes
L’Inter-LGBT appelle les parlementaires à rejeter cette nomination, dénonçant des « manœuvres politiciennes » autour d’une institution chargée de défendre les droits et libertés. Le collectif #NousToutes critique lui aussi ce choix, qu’il inscrit dans la continuité de la politique menée par Emmanuel Macron. Les deux organisations figurent parmi les nombreuses voix qui se sont élevées contre cette candidature depuis son annonce.
Ancien ministre et sénateur LR, François-Noël Buffet a également voté contre l’ouverture de la PMA à toutes les femmes et s’est prononcé en faveur d’une réforme de l’Aide médicale d’Etat. Une pétition demandant au chef de l’État de choisir une personnalité « à la hauteur des responsabilités » du Défenseur des droits a par ailleurs dépassé les 112.000 signatures.




