Un homme armé arrêté à Saint-Denis : il aurait menacé des électeurs de LFI et des soutiens de Bally Bagayoko
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Un homme armé arrêté à Saint-Denis : il aurait menacé des électeurs de LFI et des soutiens de Bally Bagayoko

l’essentiel Un homme de 58 ans a brandi un fusil dans une rue de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et menacé “de tirer sur ceux qui voteraient LFI”. Interpellé sans incident, il doit subir une expertise psychiatrique.

Une scène digne d’un film. Il est un peu plus de 20 heures, lundi 14 septembre, lorsqu’un homme de 58 ans agite un fusil en direction des passants dans une rue du centre-ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Le quinquagénaire vocifère et menace “de tirer sur ceux qui voteraient LFI”, rapporte Le Parisien, citant une source proche de l’enquête qui confirme le déroulement des faits.

“Ne pas soutenir le maire”

L’homme, un habitant de la commune de Saint-Denis, ne s’arrête pas là. Il intime également aux personnes présentes “de ne pas soutenir le maire”. Une référence à Bally Bagayoko, élu en mars dès le premier tour sous la bannière des Insoumis. Depuis son élection, le maire reste l’un des soutiens les plus fidèles de Jean-Luc Mélenchon et une figure médiatique de La France insoumise.

Pour les témoins, la frayeur est bien réelle car le quinquagénaire pointe son arme dans leur direction avant d’être rapidement maîtrisé par les policiers. Il remet alors son fusil sans protester. Une vérification permet ensuite de constater qu’il n’était pas approvisionné, écartant le risque d’un tir.

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Les investigations se poursuivent toutefois à son domicile. Lors de la perquisition, les policiers découvrent “un étui d’obus non percuté sans ogive”, selon une source proche de l’enquête. La découverte entraîne l’intervention d’un service de déminage.

Une expertise psychiatrique avant les auditions

Compte tenu de la nature de ses menaces, l’homme n’a pas été immédiatement entendu sur les faits. Son comportement a conduit les enquêteurs à solliciter une expertise psychiatrique. “Il a dû être examiné par un expert psychiatre”, précise une source auprès de nos confrères franciliens.

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L’expert doit désormais déterminer si le quinquagénaire souffre d’une éventuelle pathologie mentale. Son diagnostic permettra de décider de la suite de la procédure, notamment de la possibilité de l’entendre sous le régime de la garde à vue.

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