Invité de RTL ce matin, le candidat à la Présidentielle de 2027 Edouard Philippe a notamment été questionné sur la candidature de Gabriel Attal, qui avait pu évoquer un « accord » entre eux pour que le moins bien placé des deux se retire début 2027 de la course à la présidentielle en cas de risque d’un second tour entre LFI et le RN.
« Ça va se faire dans le temps, dans un processus qui n’est pas écrit, quelque part entre octobre et février », a indiqué Edouard Phillippe au sujet d’un départage de ces candidatures. Le président d’Horizons a par ailleurs jugé « dangereux » l’hypothèse du maintien de la candidature de Gabriel Attal, qui a récupéré la présidence de Renaissance (ex-LREM).
Philippe et son « cauchemar absolu »
« Je pense que la multiplication des candidatures en début de campagnes est légitime. Après, chacun va devoir mesurer, moi compris, le risque d’un trop grand nombre de candidatures dans le même espace politique où à peu près compatible et le risque d’élimination qui arriverait à ce qui est pour moi un cauchemar absolu : un second tour entre Le Pen ou Bardella face à Mélenchon », a poursuivi le premier Premier ministre d’Emmanuel Macron.
Car les candidatures venues du centre gauche, du centre et de la droite ne manquent pas : De Glucksmann à Xavier Bertrand, en passant par Elizabeth Borne ou encore Jérôme Guedj, tous sont en campagne ou ont fait état de velléités présidentielles.




