« Је п’аі ϳаⅿаіѕ dеⅿапdé dе qᥙοtа » : lа ⅿіѕе аᥙ рοіпt dе Τеbbοᥙпе fаіt réаɡіr
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« Је п’аі ϳаⅿаіѕ dеⅿапdé dе qᥙοtа » : lа ⅿіѕе аᥙ рοіпt dе Τеbbοᥙпе fаіt réаɡіr

Les relations entre la France et l’Algérie restent fragiles. En témoigne l’intervention, dans un entretien filmé diffusé par le média Tout sur l’Algérie (TSA), de Stéphane Romatet, ambassadeur de France en Algérie. Il y évoque une « hausse » du nombre de visas délivrés aux Algériens pour « revenir probablement » au niveau d’avant-crise entre les deux pays, soit 250.000 par an. Des propos qui ont suscité une levée de boucliers à droite et à l’extrême droite.

En réponse, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, affirme n’avoir « jamais » demandé de quota de visas à la France, « un nombre de visas ou parlé de visas ».

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Les propos l’ambassadeur de France en Algérie recadrés

Abdelmadjid Tebboune s’exprimait quelques jours après Emmanuel Macron, lequel a déclaré mercredi que la France n’avait fixé aucun « objectif chiffré » concernant le nombre de visas octroyés à l’Algérie et ne faisait montre « d’aucun laxisme ». Une manière de « corriger » les propos de l’ambassadeur.

Pour rappel, une crise profonde a éclaté à l’été 2024 entre la France et l’Algérie lorsque Paris avait apporté son soutien à un plan d’autonomie sous « souveraineté marocaine » pour le territoire disputé du Sahara occidental. L’Algérie, qui soutient les indépendantistes du Front Polisario, avait immédiatement rappelé son ambassadeur en France. « Je n’ai jamais demandé d’excuses, je n’ai jamais demandé d’indemnisations, l’Algérie ne fera jamais la manche », a ajouté le président Abdelmadjid Tebboune dans l’entretien diffusé lundi.

Notre dosier Algérie

L’Algérie réclame « la reconnaissance (par la France) des crimes commis dans le pays », pas une « compensation financière », a déclaré par le passé le président algérien. En mars, le Parlement algérien a approuvé une loi criminalisant la colonisation française. Le texte fait porter à l’Etat français « la responsabilité juridique de son passé colonial en Algérie et des tragédies qu’il a engendrées ».

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